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Rénovation de logement : les prêts immobiliers et aides financières envisageables

Rénovation de logement : les prêts immobiliers et aides financières envisageables

Lorsque l’on réalise des travaux de rénovation, il est possible de bénéficier d’aides de l’État afin de finaliser son projet. Normalement, ces subventions sont accessibles à ceux qui envisagent d’améliorer leur logement avec des travaux de mise aux normes, ou encore d’amélioration de la performance énergétique. Toutefois, les aides accordées pour les travaux de rénovation classiques sont peu nombreuses par rapport à celles liées à la rénovation énergétique. Cependant, des solutions sont toujours accessibles pour financer un projet de rénovation. Voici donc ce qui change cette année.

Renégocier un prêt immobilier pour financer d’éventuels travaux

Afin de limiter le montant des travaux sur son habitat, il est possible de concilier un crédit à l’habitat et de futurs travaux. Qu’il s’agisse d’un bien neuf ou ancien, des travaux de rénovation peuvent toujours être nécessaires pour l’amélioration du lieu de vie, notamment pour l’aménagement d’une nouvelle pièce par exemple. Bien que la solution la plus facile soit de recourir à un nouveau crédit, ce serait une dépense d’envergure pour l’emprunteur, car les taux s’avèrent souvent plus élevés. Dans ce cas, la renégociation d’un prêt reste une solution efficace alliée à un taux intéressant.
Toutefois, ce n’est pas chose facile puisque la plupart des banquiers ne sont pas ouverts à cette négociation. Pour négocier un prêt immobilier, l’idéal est de se tourner vers un autre établissement bancaire en vue d’un regroupement de crédit avec lequel il est possible de prévoir un budget travaux conséquent. En général, cette opération vise à rassembler des crédits immobiliers et des prêts à la consommation afin que l’emprunteur puisse régler une seule mensualité. De plus, il est possible de fixer le montant de la nouvelle mensualité selon l’évolution de sa situation.

Améliorer la performance énergétique avec le CITE

Le Crédit d’impôt pour la transition Énergétique ou CITE est reconduit jusqu’au 31 décembre 2018. Il est attribué avec un crédit à hauteur de 30 % du montant des travaux et notamment, focalisé sur les rénovations les plus efficaces en termes d’énergie. Il faut toutefois savoir que ce dispositif fiscal est dédié aux travaux prévus sur un logement à titre de résidence principale bâti depuis au moins 2 ans. Pour bénéficier de ce coup de pouce fiscal, quelques conditions doivent être respectées suivant les modifications imposées cette année. Par exemple, les travaux sur les fenêtres, volets isolants et portes d’entrée sortent du dispositif. Cependant, jusqu’au 30 juin 2018, le changement des fenêtres pour du double-vitrage permet encore de jouir d’une réduction fiscale de 15 %.
Il en est de même pour l’installation des moyens de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire. Le CITE est seulement réservé aux énergies renouvelables. De nouveaux travaux sont désormais inclus dans le CITE, notamment l’installation d’équipements de raccordement à un réseau de chaleur. Cela permet aux contribuables d’obtenir un crédit d’impôt de 30 %. De plus, ils peuvent intégrer leur audit énergétique à ce dispositif fiscal ainsi que les coûts ou frais liés aux prestations de raccordement aux réseaux de chaleur. Cet avantage fiscal est alors la solution pour faciliter la réalisation des projets de rénovation, afin d’assurer les performances énergétiques de l’habitat et transiter vers la norme BBC rénovation.

Recourir au chèque énergie

Pour rappel, le chèque énergie est un dispositif d’aide au paiement des dépenses liées à l’énergie, notamment les factures de gaz, électricité et surtout la rénovation énergétique. Il est surtout dédié aux ménages disposant de revenus modestes. Expérimenté depuis peu dans quelques départements seulement, le chèque énergie est désormais généralisé, notamment depuis le mois de janvier 2018.
Ce dispositif vise surtout à financer les travaux de rénovation énergétique correspondant aux critères du CITE. Tels que l’installation d’une chaudière à condensation, d’une pompe à chaleur ou encore d’un volet isolant. Afin d’en bénéficier, le revenu fiscal de référence annuel du ménage doit être inférieur à 7 700 euros par unité de consommation ou UC, unique au titre de la résidence principale. En général, il n’y a pas de démarche particulière pour recevoir le chèque énergie. Il est automatiquement envoyé par l’administration fiscale si le ménage remplit les conditions d’attribution.

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